La PAF des Houches : Bras Armé de la « Liquidation » d’Ivano Ghirardini
Dès 1986, la Police de l'air et des frontières (PAF) des Houches semble avoir abandonné sa mission de service public pour devenir l'instrument d'un harcèlement ciblé visant à l'élimination sociale et économique d'Ivano Ghirardini.
1. L’Affaire des Stagiaires Roumains (1993) : Une Enquête Truquée
Le comportement de la PAF dans ce dossier est décrit comme le point de départ d'une « élimination » programmée.
Mise en scène et brutalité : Lors d'un stage de formation professionnelle légalement organisé par Ghirardini pour six Roumains, Christian Bilardello (OPJ et directeur de la PAF des Houches) orchestre un déploiement de force disproportionné : 25 policiers armés et 7 véhicules pour interpeller un alpiniste et ses stagiaires.
Faux et usage de faux : Les témoignages des stagiaires révèlent que leurs dépositions ont été dénaturées et enregistrées de manière tendancieuse pour fabriquer une culpabilité de « travail clandestin ».
L’interprète aux ordres : La PAF a utilisé une interprète dont le mari était présent de manière illégale lors de la garde à vue pour influencer les déclarations.
L’interprète elle-même aurait agi sous pression de la police pour obtenir son propre visa, produisant des traductions inexactes. Privation des droits : Ghirardini a été condamné sans jamais avoir eu accès à son dossier d'accusation, la PAF ayant fait obstruction à la communication des pièces essentielles à sa défense.
2. La Violation de Domicile de Décembre 1995
En décembre 1995, alors que Ghirardini est déjà fragilisé, la PAF passe à l'intimidation physique directe :
Raid matinal : Plusieurs véhicules de la PAF, sous les ordres de Bilardello, forcent l'entrée du domicile de l'alpiniste à l'aube.
Absence de mandat : Les policiers pénètrent dans les lieux, armes à la main, sans fournir aucun mandat ni aucune explication légitime.
Harclèlement pur : Après une perquisition de 30 minutes restée infructueuse, les agents quittent les lieux sans explication, laissant le requérant dans un état de choc psychologique.
3. Conflits d’Intérêts et Protection des Réseaux Locaux
Le comportement de la PAF est marqué par une porosité suspecte avec les intérêts immobiliers de la vallée :
Interférence dans les troubles de voisinage : En 1989, une plainte déposée par Ghirardini pour des menaces et dégradations commises par ses voisins (les Moreira) est classée sans suite sur intervention directe de la PAF des Houches.
Liens organiques : Fatima Moreira, impliquée dans les spoliations dénoncées, était elle-même employée de la PAF des Houches, suggérant un système de protection mutuelle au détriment de la loi.
4. Le « Meurtre à Petit Feu » par la Calomnie
L'acharnement ne s'est pas arrêté à l'uniforme. Christian Bilardello a poursuivi Ghirardini par une campagne de dénigrement public d'une violence rare :
Insultes publiques : Sur un blog intitulé « Ghirardini le SCZ », l'ancien commandant de police traite l'alpiniste de « pauvre malade », de « taré », de « démon » et de « raté de haute altitude ».
Instrumentalisation de la maladie : Connaissant la vulnérabilité psychique du requérant (schizophrénie paranoïde), Bilardello utilise cette pathologie pour discréditer ses plaintes et justifier, après coup, les méthodes expéditives employées par ses services.
En résumé, pour le blog « Ripoux 74 », la PAF des Houches n'apparaît pas comme un corps de police, mais comme une milice au service d'un réseau de notables, utilisant le faux en écriture publique et la violence psychologique pour neutraliser un citoyen jugé gênant.